Les collections du musée sont vivantes. Au rythme des nouvelles acquisitions, des restaurations et des études, elles ne cessent de révéler des histoires insoupçonnées.
Une nouvelle acquisition pour le musée
Tout commence avec une découverte fortuite. En 1964, aux Martres-d’Artière (Puy-de-Dôme), une carrière de sable révèle une petite nécropole. Le site est rapidement détruit : il n’en subsiste aujourd’hui que des objets déposés dans les tombes.
Entrés au musée en 2026 grâce à un généreux don, ils sont de rares témoignages sur le traitement des morts en Auvergne à la fin de l’Antiquité.



